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L'école supérieure de la création numérique



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Retour sur la création digitale à l'heure des réseaux sociaux

Jeudi 3 avril, e-artsup a organisé une conférence sur la création digitale à l'heure des réseaux sociaux, au cinéma Mac Mahon, à Paris. Réunissant graphistes, directeurs artistiques, spécialiste des médias sociaux et acteurs de l'enseignement artistique, la conférence a fait le tour des nouvelles méthodes de communication et de création visuelle induites par les récentes avancées de la révolution numérique (très haut débit, multi-écrans, Internet mobile, diversification des réseaux sociaux...). Retour en vidéo sur cette conférence avec l'éclairage de Peter Gabor (directeur d'e-artsup), Geoffrey Dorne (graphiste et designer indépendant) et Nicolas Cerisola (directeur de création et co-fondateur de The ADMen).

Postée le 03/05/2013 dans la catégorie "Événements"


e-artsup au Digital Innovation for Business de HEC

Pour la deuxième année consécutive, des étudiants d'e-artsup participeront, conjointement à des étudiants de HEC et d'Epitech, au Digital Innovation for Business Certificate Program (DIB).

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Faire se rencontrer les compétences

A l'instar de l'académie Google qui s'était tenue en début d'année, au sein de laquelle les élèves de HEC et des écoles du Groupe IONIS (Epitech et SUP'Internet) avaient collaboré pour mettre en place des projets de e-business autour du fooding, les étudiants d'e-artsup, Epitech et HEC vont travailler conjointement pendant deux mois sur des projets d'entrepreneuriat digitaux.

La vingtaine de groupes de travail, constitués d'un étudiant d'e-artsup, d'un autre d'Epitech et de 3 ou 4 élèves de HEC, mettront donc à profit la centaine d'heures de conférences durant ces deux mois. Ces conférences, animées par des professeurs de l'école de commerce, mais également par des experts du digital, mélangeront présentations théoriques et études de cas. Parallèlement à ce projet sur le long terme, les groupes concourront sur un projet e-business d'une semaine. Pour l'heure, les thèmes des différents projets qui seront proposés (ainsi que le nom des futurs intervenants) sont tenus secrets afin de ménager plus de surprise auprès des différents participants impliqués dans le DIB.

La créativité des étudiants d'e-artsup sera une fois de plus primordiale dans la mise en place et l'exécution de ces concepts de e-business. Dans les conditions de travail d'une agence, ils devront répondre aux demandes expresses de leurs potentiels clients et mettre en forme - tout en tenant compte des contraintes techniques - les projets discutés en équipe. Rappelons que parmi les propositions présentées l'an dernier, l'une des devenues une véritable entreprise d'e-business, Presbystore.

Postée le 24/04/2013 dans la catégorie "Ecole"


Les étudiants d'e-artsup récompensés par le Club des Directeurs artistiques

A l'occasion de la remise des prix du concours étudiant organisé par le Club des Directeurs artistiques, le 10 avril, les élèves de 4e année de la filière design et communication d'e-artsup se sont vus récompensés du premier prix. Laëtitia Piacitelli (e-artsup promotion 2014) fait partie des lauréats.

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Promouvoir la culture française

Tous les ans, dans le cadre de leurs cours, les étudiants de la filière design et communication, toutes promotions confondues, sont amenés à participer au concours étudiant du Club des directeurs artistiques. Pour cette édition 2012, le Club a proposé aux participants de promouvoir la culture française à l'étranger. L'objectif était de se défaire du cliché du Français comme étant arrogant et désagréable : « Nous avons travaillé sur une opération intitulée Le Rendez-vous, raconte Laëtitia Piacitelli. L'idée est de se servir du réseau d'ambassades françaises dans le monde et des Français expatriés pour faire découvrir la culture de notre pays. »

Travaillant comme une véritable agence de communication visuelle, les étudiants se sont rapidement répartis les tâches pour mettre toutes les chances de leurs côtés : « Notre équipe travaillant tant sur le print que sur le Web, avec la mise en place de flyers et affiches ainsi que d'une plateforme sociale d'inscription en ligne, il a fallu que chacun sache précisément où et comment il devait agir, explique Laëtitia. Nous nous sommes répartis en deux pôles : un pôle communication et un autre consacré à la direction artistique. Je faisais partie de ce dernier et me suis donc essentiellement penchée sur la conception du site du projet : mise en place des missions créées par les expatriés et direction artistique du site. »

Un visuel minimal mais fort

Ce travail très professionnel, poussé par Nicolas Cerisola, professeur de création publicitaire à e-artsup - « que nous remercions vivement pour son suivi et sa motivation », précise Laëtitia - a porté ses fruits, d'où la récompense. Les jurés auront apprécié la simplicité visuelle mais aussi impactante de l'opération : « Nous ne voulions pas tomber dans le cliché de l'événementiel d'expatrié un peu désuet et déjà vu, ajoute Laëtitia. Nous avons donc joué sur un détournement de symboles forts représentatifs de la culture française (fleur de lys, parfum, croissant...) associés à un événement décalé, le tout intégré dans un design minimal fort. »

Forts de cette récompense, le groupe des étudiants de 4e année en design et communication va poursuivre sa route sur le chemin de la communication visuelle : « Tout comme l'essentiel des personnes de mon groupe, j'ai plutôt un profil print, concède Laetitia. Cependant, avoir travaillé sur le webdesign m'a permis de varier les expériences et de toucher un peu plus à ce secteur, essentiel lui aussi à la direction artistique. »

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Félicitations encore à l'équipe Eart 4 Com pour leur prix (ici partiellement représentée, entourant Nicolas Cerisola avec leur récompense).


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Thibault Ceypek - Julie Denis - Philippe Escarre - Anatole Kepeklian - Dany Lam - Letizia Lambert Isabelle Lapalu - Michal Majchrzak - Laura Martel - Jessica Pernelle - Hélène Petit - Laëtitia Piacitelli - Matthieu Poiré - Axelle Roux - Xavier Urity


Postée le 17/04/2013 dans la catégorie "Concours"


Demain, le numérique n'existera plus

Le 4 avril, s'est déroulée une conférence, organisée par e-artsup, sur « la création digitale à l'heure des réseaux sociaux » qui s'est tenue au cinéma Mac Mahon, à Paris. Au cours des débats, introduits par Peter Gabor, directeur de l'école et animés par Olivier Saint-Léger, expert des médias sociaux, les intervenants (graphistes, experts en création, en communication...) ont cherché à comprendre les mutations du monde de la communication et de la création depuis l'avènement d'Internet. Ils ont tenté d'imaginer et appréhender le monde numérique de demain.

Résumé vidéo de la conférence. Pour la visionner en intégralité, cliquez ici.

D'ici quelques années, le virtuel aura complètement disparu. Le numérique ne sera plus : il sera tout. Il investit déjà nombre d'espaces de nos sociétés et nous en sommes aux balbutiements de ce changement profond. L'architecture même du monde que nous voyons est en profonde mutation. L'évolution des points d'accès à Internet, l'augmentation du nombre des membres de la communauté connectée mondiale, la multiplication des sources d'information et d'expression, c'est toutes nos perceptions du temps, de l'objet, de l'espace et même de l'individu qui se transforment. Nous ne sommes plus un ensemble de populations mais bien un réseau d'individus. Nous n'avons plus besoin de voir et toucher pour acheter. Nous ne croyons plus les yeux fermés. Autant d'évolutions qui ont modifié profondément notre manière de créer du contenu, ou encore de concevoir la communication des marques.

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L'émotion, l'événement et le buzz

Le numérique, longtemps ignoré des grands organismes de communication, est aujourd'hui traité comme un tout. En plus des agences spécialisées dans le numérique, de nouvelles structures ont vue le jour. Elles combinent toutes les compétences : API (Application Programming Interface), conseil d'affaires, planification stratégique, design, création. Grâce à l'augmentation de leur intelligence numérique, ces « business transformers » ne se contentent plus seulement de fournir des stratégies et des contenus, mais ils accompagnent leurs clients dans la nécessaire évolution de leur communication : penser le parcours client dans son ensemble, être présent sur tous les supports (à 360°)...

Il n'y a cependant pas de pensée numérique de la communication, mais une « pensée idéale » de l'opportunité stratégique la plus efficace. Cette recherche de l'efficience maximale a poussé les professionnels du marketing et de la publicité à repenser la relation marque/produit/consommateur, ce dernier devenant acteur des campagnes de communication. Sur cette « agora » digitale que représentent les réseaux sociaux, le consommateur donne son avis, participe, critique et utilise d'autant plus ces nouveaux modes d'expression citoyenne qu'ils lui donnent le sentiment de tutoyer la marque. Ainsi l'explosion du marketing viral, l'impact de l'évènement et la force de l'émotion ont offert plus de visibilité aux marques mais les obligent également à plus de transparence voire même d'intégrité.

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Vers une démocratisation de la création ?

S'il l'on ne pense pas numérique en communication, on ne crée pas non plus pour le digital. Il n'y a donc pas de création numérique à proprement parler mais bien des outils numériques au service de la création, dont les réseaux sociaux font partie intégrante. Ils impliquent une conception particulière, déterminée par la notion même de réseau : il faut créer avec et pour les gens. Les dispositifs classiques de fabrication et publication sont devenus obsolètes et l'augmentation de la segmentation des communautés implique de plus en plus un marketing de niches et une spécialisation des créatifs (visibilité de la marque, relation au consommateur, campagnes de détournement). 

La création étant présente partout et à la portée de tous, la qualité et le talent de la profession se révèle donc dans la volonté de ne pas réfléchir en fonction du support mais en fonction des nouveaux paradigmes induits par la présence du virtuel dans tous les domaines de nos vies.

Internet a permis au citoyen d'exprimer différemment sa force critique d'indignation, d'action et d'expression. Il donne également aux créatifs la possibilité d'inventer l'architecture visuelle et cognitive du monde demain, d'exprimer graphiquement la démocratisation du « pouvoir faire », « pouvoir penser » et « pouvoir être ». Le défi de la création à l'heure du numérique est donc en grande partie là : créer l'esthétique du monde technologique de demain.


Intervenants :

  • Anne Bessaguet, directrice générale en charge de la création chez OgivlyAction ;
  • Antoine Bueno, écrivain prospectiviste ;
  • Nicolas Cerisola, fondateur de l'agence The Admen ;
  • Michaël Chaize, creative evangelist chez Adobe ;
  • Geoffrey Dorne, designer indépedant ;
  • Jean-Louis Fréchin, designer spécialisé dans le design numérique ;
  • Matyas Gabor, vice-président de l'agence will.i.am ;
  • Peter Gabor, directeur d'e-artsup ;
  • Yann Gourvennec, spécialiste du web et des médias sociaux ;
  • Olivier Saint-Léger, expert des médias sociaux.

Postée le 12/04/2013 dans la catégorie "Événements"


e-artsup Lyon à Berlin

Dans le cadre des projets « Vie associative et Introduction à la vie Professionnelle » (V.I.P.) spécifiques à e-artsup Lyon, une quinzaine d'étudiants de l'école sont partis à Berlin du 14 au 18 mars. Valentin Pinset et Clara Richard (e-artsup promotion 2016) faisaient partie du voyage.

eart_lyon_berlin01.JPG©Quentin Chaumy

Pourquoi être partis à Berlin ?

Valentin : La particularité des modules V.I.P. d'e-artsup Lyon est que les étudiants doivent monter des projets pour animer la vie associative de l'école. Avec un groupe, nous avons donc décidé d'organiser un voyage, pour souder les étudiants bien sûr, mais également visiter des expositions et des musées. Aussi, la ville de Berlin a été choisie en raison de son attractivité culturelle, de son dynamisme et de sa jeunesse.

Le voyage s'adressait bien entendu à tous les élèves de l'école, sans distinction de promotion ou de filière. Cependant, seuls les étudiants de première et deuxième année ont répondu présents, ceux de troisième année étant très pris par leurs projets d'études.

eart_lyon_berlin02.JPG©Quentin Chaumy

En quoi a consisté votre séjour ?

Clara : Dans un premier temps, nous avons visité les lieux touristiques de la ville : le mur de Berlin, checkpoint Charlie, la Porte de Brandebourg, le Mémorial de l'Holocauste... Les autres jours ont été consacrés à la découverte culturelle et artistique de Berlin, par la visite de musées et d'expositions : une rétrospective Martin Scorsese à la Deutsche Kinemathek, le Museum für Fotografie... Chacun était libre de faire ce qu'il voulait, en fonction de ses périodes et courants artistiques préférés. Mais dans la mesure du possible, nous avons essayé de rester le plus souvent ensemble.

eart_lyon_berlin03.JPG©Quentin Chaumy

Que retenez-vous du voyage ?

Clara : Berlin est une ville très dynamique. Beaucoup de choses différentes m'ont inspirée, de l'art berlinois (performances, street art), finalement peu connu en dehors de l'Allemagne, à des choses plus conventionnelles vues dans des musées (peintures impressionnistes).

Valentin : Berlin correspond bien à cette idée d'une capitale européenne jeune et dynamique qu'on pouvait se faire avant de partir. Ce voyage était une première et une réussite pour e-artsup Lyon. Il est donc envisageable que le projet se répète, dans une autre ville sûrement, en fonction de l'envie et de la volonté des promotions futures.

Clara : Et comme nous ne connaissions pas très bien Berlin, que nous étions un peu sans parachute, nous avons certainement raté plusieurs occasions de découvrir un peu plus la culture locale. Cela pourrait donc être l'occasion d'un nouveau voyage là-bas !

Postée le 08/04/2013 dans la catégorie "Vie étudiante"


L'image, le désir et la conscience de soi selon Christian Dubuis Santini

Directeur artistique, graphiste et intervenant à e-artsup, Christian Dubuis Santini revient dans cette vidéo sur la façon dont image, désir et conscience de soi s'articulent ensemble, à l'heure où l'art graphique semble servir avant tout la communication et où le virtuel semble prendre le dessus sur le réel.

Du conditionnement

En partant de la définition du désir (qui transcende objectivement les qualités intrinsèques d'un objet ou d'une personne), Christian Dubuis Santini reprend la théorie de Bergson sur les rapports entre âme et corps : « Les yeux ne peuvent voir que ce que la psychè les a préparés à voir. » Le regard porté par le sujet sur l'objet vu le renvoie toujours à lui-même. Ainsi, le sujet ne peut se considérer comme observateur neutre, ne pouvant saisir la réalité dans sa totalité. C'est pour cela que l'objet du désir personnel peut apparaître comme indiscernable par quelqu'un qui n'y verra que les qualités objectives là où le sujet désirant, du fait de son investissement, remarquera d'autres qualités, qualités particulières que Lacan appelle « objet (a) ».

A l'imagination

A l'instar du cadre en peinture, notre perception des champs de réalité est cadrée. Cependant, ce cadre crée également l'imagination et le sens. Ainsi, pour le sujet, l'intérêt pour un tableau se trouve dans le cadre même du tableau, mais aussi dans le cadre de la perception. L'essence du désir ne peut naître qu'à la faveur de la contradiction entre perception d'un objet et conscience de soi (le rapport à l'autre renvoie au rapport à soi). Il en découle trois principes :

  1. Il existe une multiplicité de consciences de soi, autant que d'objets visées ;
  2. Le désir de la conscience existe comme désir du désir de l'autre ;
  3. Une conscience ne peut se reconnaître en l'autre que parce que l'autre se reconnaît en elle.

Et maintenant ?

Cependant, avec l'explosion des supports numériques, l'architecture dialectique construite en Occident depuis l'antiquité grecque (quand le logos a pris le dessus sur le mythos) tend à changer. Le virtuel crée de nouveaux mythologènes. Un nouveau réel est en train de s'installer, aussi, on commence à repenser le langage en fonction de l'image. Or, jusqu'ici, le trait tracé, en cela qu'il définissait le plein du vide et le sens, prédominait. L'écriture n'existe qu'à partir du vide entourant les traits. Le sens n'émerge que des rapports entre plein et vide.

Ainsi, la lecture du monde ne peut devenir plus claire que lorsque le sujet à conscience de lui et s'ouvre au discernement par une distanciation critique. La typographie, en tant que technologie du langage véritable, peut y conduire. C'est ainsi que Christian Dubuis Santini envisage le subtil ballet entre image, désir et conscience de soi.

Postée le 29/03/2013 dans la catégorie "Pédago"


Des étudiants du Campus bordelais autour du projet My Crazy Party

A l'initiative de My Crazy Party (une plateforme de crowdsourcing événementiel), il y a Adrien Fère (ISEG Business School Bordeaux promotion 2012) et Guillaume Delfosse (ISEG Marketing & Communication School Bordeaux 2012). Lancé d'abord comme un projet de concours lors de l'Open ISEG III, il rassemble aujourd'hui d'autres étudiant des écoles bordelaises du Groupe IONIS : Bastien Uranga (Epitech promotion 2015) et Christophe Bouche (e-artsup promotion 2015). Ce dernier, responsable du design du site, nous parle plus en détail de My Crazy Party.

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Comment as-tu été amené à collaborer à My Crazy Party ?

J'avais déjà travaillé avec Adrien et Guillaume par le passé, sur Circonflex, leur agence de courtage en évènements. J'y avais retravaillé leur identité visuelle et l'avais déclinée pour tous leurs supports. Quand ils ont présenté puis remporté l'Open ISEG III, ils ont tout de suite pensé à moi pour le design du site de My Crazy Party et m'ont laissé carte blanche.

Aussi, je les ai rencontrés à de multiples reprises avant de me lancer dans la conception. J'ai eu la même démarche que si je travaillais en agence. Je les ai donc longuement interrogés afin de connaître au mieux leurs attentes et les contraintes techniques que nous pourrions éventuellement rencontrer. A partir de là, nous avons pu définir la forme de la homepage et le design global du site. Derrière, Bastien a assuré toute la partie développement pour donner vie à l'ensemble.

Quelles contraintes as-tu pu rencontrer dans la conception ?

Il n'y a pas eu de contraintes particulières. J'ai repris les éléments des différents briefs avec les initiateurs du projet et y ai injecté ma culture graphique, plus en adéquation avec les tendances du web d'aujourd'hui.

Mon style étant relativement épuré (j'aime aller au pllus simple), il fallait qu'un projet comme My Crazy Party ait un véritable impact visuel. Il fallait que les internautes aient envie de participer aux soirées qu'on leur propose, à la manière de Pinterest. Si Pinterest marche si bien, c'est parce que les pages ne sont composées que d'images. Il fallait transposer cette idée à My Crazy Party : une bonne image équivaut à une bonne soirée. C'est ce qu'il y a de plus simple et de plus percutant. Aussi, j'ai imaginé une interface sobre construite sur un ensemble de tons de gris, qui met bien en valeur ces visuels.

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Quelle va être ton implication future dans le projet ?

Je vais continuer à suivre My Crazy Party, ne serait-ce que parce que le projet va évoluer et qu'il faudra le modifier graphiquement en conséquence. Il est également prévu que je m'occupe du design des applications mobiles à venir.

Cependant, à terme, je ne souhaite plus me cantonner qu'au poste de web designer. A vrai dire, quand je suis entré à e-artsup, je partais vraiment dans l'optique de faire du graphisme pour le web (parce que c'est quelque chose qui m'intéresse depuis l'adolescence). Je vais d'ailleurs certainement suivre la filière Design intéractif l'an prochain, dans laquelle le web design est largement mis en avant. Mais la formation proposée par l'école étant vraiment très complète, j'ai pu élargir mon horizon. Je m'intéresse de plus en plus au métier de directeur artistique.

Postée le 20/03/2013 dans la catégorie "Vie étudiante"


3e édition du printemps du sang

Le 21 mars, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour la troisième édition du printemps du sang, la grande journée de don du sang en partenariat avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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Chaque année, environ 500 000 personnes reçoivent une transfusion sanguine en France. Pour cela, près de trois millions de dons sont effectués annuellement. Les produits sanguins ayant une durée de vie limitée, les stocks ont besoin d'être renouvelés constamment.

Si vous êtes majeur et volontaire pour donner votre sang, vous pouvez vous inscrire, que vous soyez étudiants à Paris, Lille, Lyon, Bordeaux ou Nantes (attention, nombre de places limitées - 20 minutes par session). Il ne tient qu'à vous de rejoindre les rangs des donneurs et, par ce geste simple, de sauver des vies !

Postée le 14/03/2013 dans la catégorie "Événements"


La création digitale à l'heure des réseaux sociaux

Jeudi 4 avril, e-artsup et Olivier Saint-Léger, expert des médias sociaux, vous convient à une soirée débat autour de la création digitale à l'heure des réseaux sociaux.
Conscient que trois événements majeurs (expansion de l'ADSL et de la fibre à l'échelle mondiale, explosion des réseaux sociaux, développement massif de l'Internet mobile) ont eu lieu durant les dix dernières années dans le cadre de la révolution numérique, e-artsup se penche sur l'évolution de la communication à l'aune de ces nouvelles pratiques.

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Les sphères de la Communication ont connu une succession de 3 révolutions majeures ces 10 dernières années.

L'arrivée de l'ADSL et de la fibre pour créer un réseau mondial à haut et à très haut débit, la propagation et la diversification des réseaux sociaux, le développement mondial de l'internet mobile.

Aujourd'hui, les réseaux sociaux ont modifié la relation entre la marque et ses clients, celles-ci communiquent à 360°.

Les agences de communication out dû remettre en question leur rôle et leur structure pour répondre à cette nouvelle géométrie.

> Que sont devenus les processus de création et de production traditionnelle ? Comment évoluent-ils pour pouvoir répondre à la demande des clients, des marques ?
> Quels sont les méthodes de management des équipes créatives, quels pré-requis pour travailler au sein d'une grande agence de communication digitale ?
> Quelle prospective face à la mondialisation des services: Design Interactif, Game Design & Animation ?

La soirée débat aura lieu le 4 avril à partir de 18 h 30, au Cinéma Mac Mahon (5 Avenue Mac Mahon - 75017 Paris). Vous pouvez vous inscrire en ligne ici.

Pour en débattre:

Olivier Saint-Léger, expert des médias sociaux et de la digitalisation de la communication animera cet événement placé sous le signe des évolutions liées au numérique qui ont impacté les métiers de la communication. À ses côtés, pour débattre avec le public, des intervenants de différents univers seront présents:

> Des experts de la création digitale pour comprendre les changements structurels autour de la création (Yann Gourvennec expert Visionary Marketing, Marketing Stratégique & Internet), Vincent Bouvier, Créatif à l'agence ©super, Jean Louis Fréchin, CEO à Nodesign),

> Des graphistes indépendants investis dans la communication digitale qui rendront compte de l'évolution de la demande (Geoffrey Dorne, directeur artistique),
> Des spécialistes des réseaux sociaux qui feront part de leurs visions sur la mutation des métiers de la communication (Matyas Gabor, Vice-président de w.illi.am/ firme de l'intelligence numérique à Montréal),
> Des professionnels de la formation digitale pour aborder les nouveaux enjeux pédagogiques (Peter Gabor, directeur d'e-artsup).
> Et Antoine Bueno, écrivain prospectiviste qui entraînera chacun à prendre la bonne hauteur pour envisager l'avenir de ces mutations.

Inscriptions et renseignements
> formulaire d'inscription

Informations pratiques
Cinéma Mac-Mahon
5 avenue Mac-Mahon, 75017 Paris
Mo (L1-L2-L6) : Charles de Gaulle-Étoile
RER A : Charles de Gaulle-Étoile

Si besoin de renseignements complémentaires
veuillez contacter directement Corinne Bréchoire
par email : corinne.brechoire@e-artsup.net
ou par téléphone: 01 44 08 01 09

Postée le 13/03/2013 dans la catégorie "Événements"


Le campus lyonnais réuni autour de XL Airways

La compagnie aérienne XL Airways France a fait appel aux compétences complémentaires des étudiants lyonnais de l'ISEG Marketing & Communication School et d'e-artsup pour mettre en place un mini-site évènementiel à l'occasion de la journée internationale de la femme, le 8 mars.

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Quentin en plein tournage

Compétences complémentaires

A l'initiative du projet, il y a un ancien étudiant de l'ISEG Business School Lyon (promotion 2011), Mathieu Guillot. Ce dernier, devenu chef de projet marketing et communication de XL Airways France, a proposé aux étudiants de son école de mettre en place un projet de communication autour de cette journée internationale. L'idée d'un mini-site évènementiel fait rapidement son chemin. Un intervenant commun de l'ISEG Group - Campus de Lyon et d'e-artsup a alors l'idée de faire se rapprocher les étudiants des deux écoles pour que les compétences de chacun soient mises à profit. « Ca n'est pas la première fois qu'une école de l'ISEG Group et e-artsup collaborent, précise Stéphane Badey, responsable pédagogique d'e-artsup Lyon. Les écoles du Campus lyonnais du Groupe IONIS n'hésitent pas à faire appel aux compétences créatives de nos étudiants. Pour ce projet, quatre étudiants en vidéo et un étudiant en webdesign ont été mobilisés. »

Dynamiser un contenu institutionnel

Quentin Chaumy (e-artsup promotion 2016) était chef de projet vidéo : « Ensemble, avec les étudiants de l'ISEG Group et Mathieu Guillot d'XL Airways, nous avons réfléchi dès le départ à l'angle qu'allaient prendre les vidéos, dans le fond comme dans la forme. Comme nous sommes arrivés en cours de projet, nous avions une ligne directrice solide sur laquelle nous aiguiller. » Cet exercice de communication institutionnelle prend la forme de six vidéos : une présentation de l'entreprise et cinq portraits de femmes travaillant au sein d'XL Airways. Un défi créatif important, puisqu'il faut rendre dynamique un discours d'entreprise dans un contexte très statique : « Nous avons utilisé deux caméras : un plan fixe assez institutionnel et une caméra mobile qui donne de l'énergie, commente Quentin. L'habillage a également un rôle important : titres, colorimétrie, musique... Enfin, nous avons eu la possibilité de tourner dans des cadres assez particuliers (cockpit, cabine d'avion...) qui ajoutent un plus visuel indéniable. »

Portrait de Virginie Hoarau, une des cinq employées de XL Airways filmées par Quentin et son équipe

Passion vidéo

Cette expérience renforce la volonté de Quentin de poursuivre dans la vidéo : « e-artsup me plaît entre autres pour sa filière Design Motion, indissociable de la vidéo. La prise de vue réelle me permet de décrocher de mon écran d'ordinateur et de faire du terrain, pour ensuite retravailler l'image. Je remercie e-artsup, en particulier Clémentine Lavieville, responsable du développement de l'école, pour nous avoir donné l'opportunité de travailler sur cette série de vidéos. Ce projet XL Airways s'est d'ailleurs si bien déroulé que Mathieu Guillot m'a déjà proposé de travailler sur une autre vidéo. »

Postée le 08/03/2013 dans la catégorie "Com"